De nouveaux participants pour un groupe de réflexion QVT. Ils ont échangé sur le sujet après avoir mené leur enquête. Vital FOLIO, Laetitia PALIOD, Didier PAYET et Etienne TURPIN nous livrent le fruit de leur travail.


 

Travailler en horaires décalés n’est pas anodin. Un échange semblait donc important entre les principaux concernés.

Ceux qui travaillent au sein de l’UHT, en horaires décalés et de nuit, ont été interrogés pour comprendre les avantages et les inconvénients de ce type d’horaires. Le groupe de réflexion a aussi voulu savoir s’ils étaient volontaires pour travailler de nuit.

Sur les 53 personnes visitées, 66% ont accepté de répondre. Un premier franc succès pour cette démarche QVT ! À partir de 50% de taux de réponses les statisticiens parlent de test « probant ».

Le constat ?

Les personnes qui possèdent les volumes horaires de nuit les plus élevés sont bien celles qui souhaitent travailler préférentiellement de nuit.

A contrario, celles pour qui le travail de nuit s’avère plus contraignant, possèdent les volumes horaires de nuit les plus bas.

La méthodologie actuelle appliquée par le planificateur permet donc de satisfaire un maximum de personnes à l’UHT. Rassurant !